Kairos Peniche

Le site fluvial de la peniche Kairos !

Le Canal Seine-Nord, probable premier grand projet victime de la chasse aux économies

août29

Par Christian CHARCOSSEY | AFP

Serpent de mer de l’aménagement du territoire depuis une vingtaine d’années, le canal Seine-Nord risque d’être le premier grand projet d’infrastructure abandonné par le nouveau gouvernement socialiste, faute d’un financement suffisant.

Pour nombre de protagonistes du dossier, l’abandon de cette voie d’eau à grand gabarit de 106 kilomètres de long apparaît désormais inévitable même si les pouvoirs publics ne veulent pas encore l’officialiser.

L’opération d’attribution du partenariat public-privé (PPP) pour la construction et la maintenance de l’ouvrage est « suspendue », a affirmé mercredi Yves Gabriel, PDG de Bouygues Construction, interrogé en marge d’une conférence de presse de Bouygues.

Fruit du Grenelle de l’Environnement, le canal devait permettre aux péniches de grande taille de connecter le bassin de la Seine au Nord-Pas-de-Calais et aux 20.000 km du réseau grand gabarit d’Europe du Nord.

Bouygues, comme le groupement concurrent Vinci-Eiffage, n’a pas pas reçu de Voies navigables de France (VNF) « les règles du jeu » pour la prochaine étape du « dialogue compétitif » pour l’attribution du contrat.

Cela prouve, selon M. Gabriel, l’absence de volonté du gouvernement de réaliser cet ouvrage en raison de l’état des finances publiques.

Or Bouygues et Vinci-Eiffage devaient présenter leurs offres à l’automne avant un choix final avant la fin de l’année 2012.

Le ministre voit ses craintes sur le financement confirmées

« Le projet n’est pas finançable sans une forte participation publique », a rappelé M. Gabriel.

Le gestionnaire public des canaux Voies navigables de France a affirmé ne pas avoir arrêté la procédure d’attribution du contrat et a estimé que le blocage du dossier était imputable à Bouygues.

« Il semble que Bouygues dise pour le moment, en l’attente de précisions, nous n’allons pas au-delà (…). C’est l’Etat qui doit fournir aux deux candidats (Bouygues et Vinci) tous les éléments nécessaires », a indiqué son président Alain Gest, par ailleurs député UMP de la Somme.

« Cela confirme les craintes qui étaient les miennes lorsque certains disaient que le bouclage financier était réalisé », a déclaré à l’AFP le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier.

« Aujourd’hui, le projet est suspendu. Ce n’est pas du fait du ministre des Transports mais de l’un des partenaires qui émet des réserves sur sa soutenabilité financière », a ajouté le ministre.

Dans le passé, M. Cuvillier avait exprimé à plusieurs reprises ses doutes sur la faisabilité du canal, dont il estime le coût « sous-évalué ».

Pour lui, il faut donc « explorer toutes les pistes de financement, y compris européennes ».

Le « dialogue compétitif » pour l’attribution du contrat avait démarré en avril 2011, après la visite de Nicolas Sarkozy à Nesle (Somme) qui avait relancé le projet de construction du canal entre Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac, entre Douai et Cambrai (Nord).

L’achèvement du projet était prévu pour 2016-2017. Sa réalisation était estimée à 4,3 milliards d’euros dont 2,1 milliards fournis par les partenaires privés.

Le président de l’association Seine-Nord Europe Philippe Marini a estimé pour sa part « très paradoxal qu’un gouvernement qui s’est installé sous le signe d’une politique de croissance recule en ce qui concerne la réalisation de l’une des rares infrastructures nouvelles de ce pays qui puissent être un vrai levier de croissance ».

Le probable abandon du plus grand projet fluvial européen rappelle celui en 1997 de la mise à grand gabarit du canal Rhin-Rhône par la ministre de l’Ecologie Dominique Voynet, qui faisait partie du gouvernement de Lionel Jospin.

 

Quelques souvenirs givrés

mars1

Chaque matin, le bateau des voies navigables passait près des bateaux afin que la glace épaisse ne s’accumule pas.

Ils nous tenaient au courant des épaisseurs de glace, de l’évolution probable et du jour prévu pour le passage du brise glace

ce matin là: 20cm

il faudra patienter encore deux jours avant que le gros brise glace passe devant nous

Nous rejoindrons notre destination avec « Enaid. »

Sans le brise glace « En Avant » nous ne serions pas passés

 

Après avoir fait les fiers et cassé la glace, nous sommes bloqués

février11

et bien bloqués

La glace fait 20cm d’épaisseur, nous l’avons mesuré ce matin avec le bateau des voies navigables Hollandaises

Le canal est impraticable, les gens patinent, ça change.

Heureusement un petit bateau brise glace vient le matin casser un peu la glace pour libérer légèrement le bateau, mais pas question de bouger, car lui même, bien profilé et renforcé (ce qui n’est pas notre cas avec notre forme de boite à chaussures) a du mal à avancer

Et oui, cela s’appelle l’hiver, et nous avons la grande chance de dormir au chaud, ce qui semble un luxe en voyant les infos

Les photos viendront au prochain point wifi

Des bateliers qui ne disent pas merci pour la modernisation de l’écluse

janvier31
Nord Eclair

Actualité

Mardi 31 janvier 2012
Les bateliers jugent la borne comme la déchetterie coûteuse et mal adaptées à leurs besoins.
Les bateliers jugent la borne comme la déchetterie coûteuse et mal adaptées à leurs besoins.

Inauguration houleuse, hier, sur la voie d’eau. Les bateliers invités par Voies navigables de France (VNF) n’ont pas dit merci : ils jugent la nouvelle déchetterie fluviale ainsi que les bornes de distribution d’eau et d’électricité coûteuses et inadaptées à leurs besoins.



PAR CHRISTIAN LARIVIÈRE
bethune@info-artois.fr « C’est bon pour la plaisance ! Mais comment voulez-vous que je remplisse mon réservoir de 20 000 tonnes avec un robinet de cette dimension ? Il y en a pour 20 heures. Et à 5,30 E le mètre cube, ce n’est pas donné ! », s’échauffait Frédéric Bertin, le patron du « Maranta », en apostrophant la sénatrice Odette Duriez venue reconnaître les lieux. La parlementaire en a entendu tout un chapitre sur la nouvelle borne de distribution d’eau et d’électricité qu’elle allait inaugurer un peu plus tard avec Dominique Delecourt, le maire de Cuinchy. Une borne (la 59e de ce type installée dans la région) activée par une clé à puce électronique que les navigants rechargent préalablement en unités dans les points de vente VNF mais qui ne correspond pas aux besoins des professionnels : « On n’arrête pas de demander à VNF : mettez-nous des raccords pompiers. » C’étaient encore des doléances, quelques dizaines de mètres plus loin, devant la nouvelle déchetterie fluviale construite sur le site de celle qui avait été détruite en août 2008 par un incendie. Un bâtiment à vocation développement durable dessiné par les architectes du cabinet béthunois Roussen et Savarino destiné à accueillir l’ensemble des déchets produits par les usagers de la voie d’eau qu’ils soient liés à la vie à bord (verre, plastique, encombrants) ou à l’exploitation des bateaux (huiles usées, batteries, peintures). « Elle ne nous servira pas à grand-chose. Peut-être à nous débarrasser de quelques chiffons et de pots de peinture vides. Mais rien n’a été prévu pour aspirer l’huile à fond de cale », pestait Dany Blanckeman, le patron du « Solanda ».
À bord de la péniche pour passagers où VNF recevait ses invités, ce sont les oreilles de Jean-Pierre Defresne, directeur régional, et de Marc Papinutti, directeur général, qui allaient siffler.
« Est-ce qu’à un moment donné les gestionnaires des voies navigables vont admettre qu’il serait intéressant de se mettre autour d’une table avec les bateliers ? », a demandé Jacques Delhay, porte-parole syndical, après diverses interventions de mariniers se plaignant d’un manque de concertation.
« Je reconnais qu’il y a encore beaucoup à faire. Nous péchons dans les petits détails », a admis le directeur général Marc Papinutti en se défendant de ne pas consulter la profession : « Que vous contestiez, c’est normal. C’est la démocratie. Je suis prêt à débattre. Mais il y a déjà un certain nombre de choses qui ont été faites. Et cela, de manière transparente. Il n’y a rien à cacher. » Évoquant « une optimisation des investissements pour un réseau modernisé et sécurisé à l’horizon 2018 », le directeur général a affirmé que tout était mis en oeuvre pour accroître encore le trafic qui a progressé de 6 % en 2011 sur les canaux du Nord-Pas-de-Calais (lire ci-dessous).
Autre sujet sensible : le stationnement. Un batelier transportant de l’acier et attendant le moment où il pourrait décharger se plaignait de rien trouver entre Cuinchy et Isbergues. « Nous sommes en train d’identifier les besoins », a répondu le directeur régional. « La flotte change. »
 

Les rédactions de  Nord Eclair

 

Croisière restaurant à Paris pour VIP

janvier29

Traverser Paris by night est toujours un moment magique surtout avec Gil à la barre.

Nous avions à bord Christine et Dominique venus de Belgique, et Yoann et Raphaele nos enfants

Alors, nous aussi, comme tous les bateaux passagers autour de nous, nous l’avons joué croisière restaurant VIP, et bien sûr avec salon privé

Grâce au livre offert par mon grand frère, je m’essaie aux macarons maison au saumon fumé

 

Une autre nouveauté, la sucette en Parmesan, rigolo

Article NPI :Unanimité au Sénat pour la deuxième lecture du projet de loi relatif à VNF

janvier18

La relance du transport fluvial vient de franchir une étape décisive avec l’adoption le 11 janvier à l’unanimité par le Sénat, en deuxième lecture, du projet de loi relatif à Voies navigables de France/VNF. Le vote de ce texte en termes conformes à l’Assemblée nationale témoigne de l’adhésion du Parlement au projet du gouvernement pour soutenir le développement du transport fluvial.

«20 ans après la création de VNF, ce projet de loi marque la volonté du gouvernement de moderniser l’organisation du service public de la voie d’eau avec pour objectif de renforcer le report modal vers le fluvial et de faire évoluer la part cumulée du fret ferroviaire et du fret fluvial de 14 % à 25 % à l’échéance 2022», ont souligné Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et Thierry Mariani, ministre chargé des Transports.

La principale disposition de ce projet de loi, fruit d’une large concertation avec les organisations syndicales, est de prévoir le regroupement, au 1er janvier 2013, des actuels salariés de VNF et des agents des services déconcentrés de l’Etat au sein d’un nouvel établissement public administratif de l’Etat. Cette mutualisation attendue permet de renforcer le poids et le rôle de VNF, en tant que maître d’œuvre afin d’atteindre les objectifs prévus par le Grenelle de l’Environnement. Les parlementaires et le gouvernement ont souhaité enfin inscrire dans la loi la création d’une inter-profession dans le secteur fluvial pour pallier l’absence d’organisation représentative de l’ensemble des métiers de ce domaine d’activité (bateliers, éclusiers, intermédiaires…). Cette disposition permettra d’aller dans le sens d’un développement coordonné de la filière fluviale française.

Par ailleurs, VNF signera ce mardi à 18 h le Contrat d’objectif et de performances avec l’Etat, couvrant la période 2011-2013.

Quai des brumes

janvier13

grâce à l’AIS, on voit sur l’écran l’arrivée des bateaux avant de les apercevoir

c’est plus saissant le soir, les bruits sont aussi ouatés

le meilleur moment de la navigation dans le brouillard, c’est quand on s’arrête, prêts à rester dans notre nid douillet

Même les oiseaux s’arrêtent

Quand les petits bateaux se font tuer par un gros croisieriste

janvier12
Mardi 10 janvier 2012 à 06h00
Par sylvain viaut

« Ginette » et « P’tit Léon » jettent l’éponge

Ils étaient les pionniers du tourisme fluvial sur l’estuaire. Ils sont contraints de cesser leurs activités.

« Les Jours de rivière » se conjuguent désormais au passé.

« Les Jours de rivière » se conjuguent désormais au passé. (photo Thierry david )

L’information est tombée hier, sèche comme un coup de trique : la Sarl « Jours de rivière » cesse ses activités ! Et les balades, sorties, navigations culturelles et autres mini-croisières sur l’estuaire, et autour des îles, auxquelles on s’était peu à peu habitué depuis 2007, tombent à l’eau.

Ainsi, la « Ginette », pionnière ici en la matière, son petit frère le « P’tit Léon », arrivé en 2010, et surtout David De Souza et René Dubourg, qui armaient ces bateaux, et avaient investi plus que leurs deniers personnels dans cette belle aventure, jettent l’éponge. La Sarl est aujourd’hui en vente. Avec ses bateaux…

Vents contraires« On arrête, lâchait hier David De Souza. Nous avions des inquiétudes depuis quelque temps. Nous avions constaté la conjonction de plusieurs facteurs défavorables, et la levée de vents contraires. Le bilan que nous venons de dresser nous contraint à prendre cette décision. »

La mort dans l’âme, cela va sans dire, puisque David de Souza, partagé entre l’émotion et la colère, pointe dans cette affaire « un véritable gâchis ». « Le formidable potentiel de ce territoire et de cet estuaire peine à se concrétiser. Beaucoup d’élus parlent, gesticulent, mais font peu. Les infrastructures ne se développent pas. En outre, les fréquentations récentes ont été trop justes, crise oblige. Et il nous semble que des choix de développement ont été faits, en rapport avec l’arrivée de nouveaux croisiéristes, qui ne vont nullement dans un sens qui nous permettrait nous aussi d’exister. Enfin, nous nous sentons pris en otage dans un conflit qui n’en finit pas entre la mairie de Blaye et le Conseil général. »

AccablantRappelant les investissements, pas seulement matériels mais aussi culturels, consentis par « Jours de rivière », David de Souza insiste : « Nous avons, nous aussi, contribué à l’essor du tourisme fluvial, sans engager d’argent public et en essayant de livrer des prestations  »propres », respectables. Avec des efforts tarifaires importants. Nous avons aujourd’hui le sentiment de ne pas faire partie des projets des collectivités, aussi bien à Bourg, à Blaye, qu’à Pauillac. C’est accablant.

Pointé du doigt également, le comportement du nouveau croisiériste qui se développe sur le secteur. Et les difficultés à partager les pontons, malgré les promesses faites. Verbalement…

« Cela nous a conduits parfois à des situations compliquées, dangereuses et inadmissibles. Personne n’a voulu régler le problème. »

Avouant à chaud ressentir beaucoup de frustration et de déception, et parlant de grand gâchis, David De Souza envisage aujourd’hui de larguer les amarres : « Nous avons peut-être d’autres projets à mener ailleurs, au lieu de nous épuiser ici pour rien. J’ai pris une claque. Cela suffit. »

Gironde · Léon · tourisme

La concurrence est trop dure pour de petites unités . c’est vraiment dur

 

LA GIRONDE COULE DE SOURCE POUR CROISIEUROPE

 

Publié le 26 octobre 2010.
La société CroisiEurope va organiser des croisières sur la Garonne.La société CroisiEurope va organiser des croisières sur la Gironde.  G. VARELA / 20 MINUTES

 

Le canal du Nord l’hiver

décembre21

Triste temps.

La navigation au chaud dans la timonerie a un charme différent de l’été

Notre passagère , Ghislaine montre avec ses yeux son voyage

Décès de Maurice Girard du bateau Dunkerquois

décembre21
Voici l’article de journal, relatant les faits. Nous avons une pensée pour sa famille. Ce monsieur était une figure marquante de la navigation sur l’axe Nord sud

côte-d’or – drame Le corps d’un marinier de Saint-Jean-de-Losne repêché dans la Saône

L’homme repêché hier dans la Saône à Chalon-sur-Saône, a été identifié par les enquêteurs ce mardi : Il s’agirait d’un marinier de Saint-Jean-de-Losne qui serait tombé à l’eau.

La victime, d’une soixantaine d’année, avait été repêchée lundi vers 9h00 par les pompiers de Chalon. Selon les premières constations, l’homme serait mort par noyade. Particulièrement corpulent, il avait  une importante plaie à la jambe et portait une lampe de poche sur lui. Son décès serait d’origine accidentelle et daterait de lundi matin.

 

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