Le blé dur, contrairement au blé tendre qui sert à faire la farine et le pain, sert à faire la semoule qui servira à faire les pâtes pour la semoule extra fine, ou le couscous avec mouture fine ou moyenne
le grain se présente comme une amende ayant un germe à sa base. Il est entouré de plusieurs enveloppes
l’amende contient des glucides et des protides, le germe renferme des lipides, les enveloppes sont riches en vitamines.
C’est un aliment complet
La semoulerie Panzani de Genevilliers, reçoit le blé dur, le transforme en semoule et l’expedie vers une usine de fabrication de pâtes
le déchargement se fait grâce à un aspirateur, il faut environ quatre heures et demi pour 240 tonnes
après une bonne “drache”, comme disent les gens du nord, nous avons un magnifique arc en ciel
nous arrivons à l’embranchement du canal Rhône au Rhin, avec au dessus de l’écluse, une sculpture..hum, hum
inaugurée et payée à grand frais en partie par VNF pour la modique somme de 150.000 euros,…. il vaut mieux entendre ça que d’être sourd, quand tout s’écroule soi-disant faute de crédits. On peut donc conclure que la mise en ruine des petits canaux, vient plus d’une volonté politique que des manques de crédits, la route bénéficiant de gros moyens pour les travaux
St Jean de Losne, ancienne capitale de la batellerie de Bourgogne, est maintenant très fréquenté par les bateaux de plaisance
Par suite d’un petit bug ne me permettant pas de mettre les photos sur le blog, d’où entre autres mon retard dans les messages, je viens de penser à continuer l’article en utilisant notre ancien blog, voici le lien pour finir l’article..
à mais, pour m’empêcher de parler ou écrire, il en faut plus que ça
Les pompiers débloquent une péniche coincée dans l’écluse
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Hier matin, la circulation fluviale a été perturbée sur le canal latéral à la Loire, à hauteur du pont du Guétin, à Cuffy.
Durant trois heures, la péniche Kaïros est restée bloquée dans l’écluse. Responsable de cette immobilisation, qui a nécessité l’intervention de plongeurs des pompiers de Bourges : un pneu pris dans une hélice.
En fin de matinée, la péniche a pu repartir en direction de Marseilles-lès-Aubigny.
rigole d’alimentation de l’Abron et de l’Acolin (canal latéral à la Loire)
description
Pour alimenter le canal latéral à la Loire, les eaux de l’ Abron sont dérivées et conduites par l’ intermédiaire d’ une rigole de 850 m de long (l’ ancien bief de moulin d’ Avril) vers le canal, en face du bourg d’ Avril-sur-Loire. L’ entrée de l’ eau dans le canal est réglée au moyen de deux vannes d’ un mètre de large chacune. En tête de dérivation et latéralement se trouve un déversoir de superficie (15 m) qui permet le déversement des eaux superflues dans le lit de la rivière et un déversoir de fond (6 vannes) destiné à l’ écoulement des eaux de crue. A partir de 1845, les ingénieurs décident de renforcer les ressources alimentaires en construisant la rigole de l’ Acolin qui conduit sur un kilomètre les eaux de cette rivière dans la rigole de l’ Abron. Sur certains points, la rigole de l’ Acolin a été recouverte de voûtes en maçonnerie probablement à la suite de glissement qui se sont produits dans les talus. Les 5 vannes d’ introduction des eaux de l’ Acolin dans la rigole sont établies à 300 m de l’ origine de la dérivation. La rigole de l’ Acolin présente une pente extrêmement faible de 0,034 centimètre par mètre. Deux petits ponts enjambent la rigole de l’ Abron et de l’ Acolin, sur les chemins conduisant au lieudit Champ-Père (garde-corps très soigné) et au moulin de Guenabre.
Le deversoir ayant cédé depuis deux mois sur l’arrivée d’eau aux forges neuves ,la rivière devant alimenter le canal est à sec, les réparations d’urgence ayant été bricolées, et cassées au bout de deux semaines, le bief est vide, on reste posé partout, les plaisanciers sont également bloqués, pour permettre de remonter le niveau
ce matin dans le bief en dessous l’écluse, il manque 50 cm, il faudra attendre au moins une heure et demie pour que le niveau remonte, entre l’écluse 16 et 17
entre 17 et 18, il manque 30cm, entre 18 et 19, 40cm….
le subdivisionnaire appelé hier, nous reproche de ne pas savoir naviguer, et de ne pas rester dans le chenal, sans préciser les problèmes d’arrivées d’eau
Contrairement aux superieurs hiérarchiques,nous remercions sur le terrain les éclusiers,et chefs d’équipe, qui courent et nous lâchent beaucoup d’eau pur que l’on puisse légerement avancer depuis hier au soir
Les crédits alloués par la directionVNF pour les draguages et refection des berges, seraient ils employés pour d’autres tâches ?. Toute réparation doit faire l’objet d’un appel d’offre, qui sera étudié, puis il faut un délai de trois semaines..la brèche qui empêche l’arrivée d’eau depuis juin, sera peut être réparée en septembre, si tout va bien
Pour aggraver le manque d’eau , les agriculteurs effectuent des pompages pour les champs, et paient l’eau à VNF, il semble que cela soit plus rentable
Dans le grand bief qui va vers le Guetin, il manque aussi 40cm, et la bosse que l’on touche est un aqueduc qui est d’habitude à 2,15m de profondeur, et aujourd’hui à 1,80m
sur les petits canaux, nous pouvons regulièrement acheter aux écluses des salades et légumes en direct, tout frais
les vélos partagent le chemin de halage avec l’éclusier, parfois une de nos passagères en disparait dans le petit ravin d’émotion..on l’a retrouvée
les écluses sont plus fleuries
les berges, aussi en peril
on voit beaucoup d’oiseaux cette année, notamment des martin pêcheurs
sur la petite Saône, l’entrée du tunnel est très majestueuse
A la sortie, le canal est très canalisé par de hauts murs, le croisement n’est pas possible
afin de gérer le trafic, un poste de commande centralisé avec caméra
ce matin là sur la petite Saône, le temps n’est pas magnifique, mais les paysages sont impressionnants, beaucoup de beaux édifices, et un parcours très prisé par les bateaux de paisance
Les bateaux sont tous très differents, mais tout le monde se retrouve sur l’eau