Monique et Marc nous rejoignent pour naviguer. Gil fixe à 7h30 le départ. Pas de problème, nos passagers sont là à 7h15, la double écluse du guétin passée à 7h30..en avant ..7h40 bloqués en sortant par un pneu dans l’hélice
bon, merci les pompiers,…départ effectif midi
pitié, à tous les bateaux, ne mettez pas de pneu comme glissoire, cela coule et c’est la mort des hélices
voici ce qui s’était enroulé aussi dans l’hélice, sans compter les km de fil de pêche, et le pêcheur enroulé forcément ça marchait beaucoup moins bien
merci aux plongeurs pour leur efficacité
enfin on part, Gil finalise les papiers avec le contrôleur vnf en profitant du passage d’un pont
Le bonheur, c’est d’aller d’obstacle en obstacle avec toujours le même enthousiasme
Magnifique environnement du canal, amis sur le parcours, lieux superbes, mais CATASTROPHE ET HONTE POUR LE CANAL qui tombe en ruine, en attendant que les bateaux aient la gentillesse de ne plus passer, afin que l’on ferme tranquille. VNF veut tout redonner aux régions,Bourgogne et Centre , mais vu l’état de délabrement, la région centre ne veut pas du latéral à la Loire, sur certains tronçons, ce qui impliquerait la fin de la jonction nord sud. Les agents ne savent pas non plus à quelle sauce ils vont être mangés. Nous faisons encore de la résistance en passant par là, mais c’est parfois usant de rester poser quand les bosses de vase donnent un tirant d’eau de 1,8Om au lieu de 2,20m
dès le premier soir, nous sommes invités à st Léger, pour un apéro à bord de l’allegria, merci de l’accueil
St léger sur Dheune est très vivant, avec la base de location Locaboat, et un petit port de plaisance
On essaie de partir tout doucement le matin, pour ne pas réveiller les vacanciers
on chemine entre tracteurs et vélos
puis apéro champêtre, où l’on retrouve les amis
beaucoup de maisons éclusières sont désaffectées
dommage, plus de garde
nous croisons Tabatha en plein travail; leur site très documenté sur le fluvial www.letabatha.net
merci Francine et Jean Pierre, pour votre spécialité suisse
on pourra remarquer que la photo est truquée, car le temps que je prenne l’appareil, le contenu avait quasiment disparu
Françoise recueille un vif succès auprès des canetons qui ont nagé jusqu’à l’écluse
Annie nous fait le ravitaillement en vol
Le canal est propice aux ballades en vélo, même si ceux ci vont beaucoup plus vite que nous
Tout le long du trajet, notamment au pont canal de Digoin, les gens s’intéressent à ce mode de transport
en fin de soirée, orage et fin de navigation de nuit
après une bonne “drache”, comme disent les gens du nord, nous avons un magnifique arc en ciel
nous arrivons à l’embranchement du canal Rhône au Rhin, avec au dessus de l’écluse, une sculpture..hum, hum
inaugurée et payée à grand frais en partie par VNF pour la modique somme de 150.000 euros,…. il vaut mieux entendre ça que d’être sourd, quand tout s’écroule soi-disant faute de crédits. On peut donc conclure que la mise en ruine des petits canaux, vient plus d’une volonté politique que des manques de crédits, la route bénéficiant de gros moyens pour les travaux
St Jean de Losne, ancienne capitale de la batellerie de Bourgogne, est maintenant très fréquenté par les bateaux de plaisance
Par suite d’un petit bug ne me permettant pas de mettre les photos sur le blog, d’où entre autres mon retard dans les messages, je viens de penser à continuer l’article en utilisant notre ancien blog, voici le lien pour finir l’article..
à mais, pour m’empêcher de parler ou écrire, il en faut plus que ça
Les berges sont mieux entretenues globalement, sauf vers le pont des radis (vers marseilles les aubigny) où la route menace de tomber dans le canal.
Ce matin, nous avons vu la pause de “palplanches”, Une palplanche (composé de pal et planche) est un pieu conçu pour être battu en terre en s’enclenchant aux pieux voisins par l’intermédiaire de nervures latérales appelées serrures. Les palplanches permettent de constituer un mur de soutènement, un batardeau, une palée ou un écran imperméable.
rigole d’alimentation de l’Abron et de l’Acolin (canal latéral à la Loire)
description
Pour alimenter le canal latéral à la Loire, les eaux de l’ Abron sont dérivées et conduites par l’ intermédiaire d’ une rigole de 850 m de long (l’ ancien bief de moulin d’ Avril) vers le canal, en face du bourg d’ Avril-sur-Loire. L’ entrée de l’ eau dans le canal est réglée au moyen de deux vannes d’ un mètre de large chacune. En tête de dérivation et latéralement se trouve un déversoir de superficie (15 m) qui permet le déversement des eaux superflues dans le lit de la rivière et un déversoir de fond (6 vannes) destiné à l’ écoulement des eaux de crue. A partir de 1845, les ingénieurs décident de renforcer les ressources alimentaires en construisant la rigole de l’ Acolin qui conduit sur un kilomètre les eaux de cette rivière dans la rigole de l’ Abron. Sur certains points, la rigole de l’ Acolin a été recouverte de voûtes en maçonnerie probablement à la suite de glissement qui se sont produits dans les talus. Les 5 vannes d’ introduction des eaux de l’ Acolin dans la rigole sont établies à 300 m de l’ origine de la dérivation. La rigole de l’ Acolin présente une pente extrêmement faible de 0,034 centimètre par mètre. Deux petits ponts enjambent la rigole de l’ Abron et de l’ Acolin, sur les chemins conduisant au lieudit Champ-Père (garde-corps très soigné) et au moulin de Guenabre.
Le deversoir ayant cédé depuis deux mois sur l’arrivée d’eau aux forges neuves ,la rivière devant alimenter le canal est à sec, les réparations d’urgence ayant été bricolées, et cassées au bout de deux semaines, le bief est vide, on reste posé partout, les plaisanciers sont également bloqués, pour permettre de remonter le niveau
ce matin dans le bief en dessous l’écluse, il manque 50 cm, il faudra attendre au moins une heure et demie pour que le niveau remonte, entre l’écluse 16 et 17
entre 17 et 18, il manque 30cm, entre 18 et 19, 40cm….
le subdivisionnaire appelé hier, nous reproche de ne pas savoir naviguer, et de ne pas rester dans le chenal, sans préciser les problèmes d’arrivées d’eau
Contrairement aux superieurs hiérarchiques,nous remercions sur le terrain les éclusiers,et chefs d’équipe, qui courent et nous lâchent beaucoup d’eau pur que l’on puisse légerement avancer depuis hier au soir
Les crédits alloués par la directionVNF pour les draguages et refection des berges, seraient ils employés pour d’autres tâches ?. Toute réparation doit faire l’objet d’un appel d’offre, qui sera étudié, puis il faut un délai de trois semaines..la brèche qui empêche l’arrivée d’eau depuis juin, sera peut être réparée en septembre, si tout va bien
Pour aggraver le manque d’eau , les agriculteurs effectuent des pompages pour les champs, et paient l’eau à VNF, il semble que cela soit plus rentable
Dans le grand bief qui va vers le Guetin, il manque aussi 40cm, et la bosse que l’on touche est un aqueduc qui est d’habitude à 2,15m de profondeur, et aujourd’hui à 1,80m
sur les petits canaux, nous pouvons regulièrement acheter aux écluses des salades et légumes en direct, tout frais
les vélos partagent le chemin de halage avec l’éclusier, parfois une de nos passagères en disparait dans le petit ravin d’émotion..on l’a retrouvée
les écluses sont plus fleuries
les berges, aussi en peril
on voit beaucoup d’oiseaux cette année, notamment des martin pêcheurs
sur la petite Saône, l’entrée du tunnel est très majestueuse
A la sortie, le canal est très canalisé par de hauts murs, le croisement n’est pas possible
afin de gérer le trafic, un poste de commande centralisé avec caméra
ce matin là sur la petite Saône, le temps n’est pas magnifique, mais les paysages sont impressionnants, beaucoup de beaux édifices, et un parcours très prisé par les bateaux de paisance
Les bateaux sont tous très differents, mais tout le monde se retrouve sur l’eau