juillet24
francebleue besançon
La journaliste que nous avons appelée s’entretient avec les bateliers: tout d’abord mr Pelletier, le capitaine du ROGI qui s’est envasé le premier, puis Gil
Le contrôleur VNF lui donne sa version des faits

enfin la barge tant attendue arrive, sous l’oeil du village , des bateliers et plaisanciers
Les bateliers du Select, attendent flegmatiques…


le travail de la barge est extraordinaire: cela consiste a pelleter la vase, et la remettre deux mètres plus loin, nous permettant de passer, mais celle ci allant naturellement au milieu, les bateaux la semaine prochaine auront le même problème

Régulièrement, les agents vérifient le manque de profondeur

puis le Rogi essaie de passer, sans succès, re pelletage..
nous passerons vers 21h30.
cet endroit s’envase constamment car il y a une petite arrivée d’eau boueuse
on voit l’eau arriver par la droite
Nous avons beaucoup apprecié la solidarité des plaisanciers de Briare, Belgique, qui sont restés avec nous, avant de partager un apéritif d’attente

ainsi que l’éclusier de port sur Saône, qui pour réparer le préjudice de retard a amené jusqu’à la gare prévue notre passagère qui devait prendre un train
le plus énervant de façon général, avec l’administration de VNF est de toujours nous faire croire que nous sommes le premier à avoir un problème, venant certainement d’ailleurs de notre mauvaise conduite. Or, à l’heure d’internet, les bateliers communiquent entre eux:
il y adeux ans, “la Nauve” a eu le même problème, a signalé par écrit à VNF, sans réponse
cette année, le Westropia s’est envasé, le 29 juin, le “Christiane”, le ” Match”, idem
le 30, le “liane”, le ” Picaro”
voici le mail du bateau Picaro
VNF savait depuis longtemps qu’il y avait un problème de profondeur à Port sur Saône. Le 29 juin, les bateaux montants Christiane et Match ont aussi travaillé une heure, voire plus, pour passer la porte de garde. Le lendemain, le Liane (avalant) a aussi eu des difficultés à passer. Ensuite, quand nous sommes passés, un agent de VNF était là pour voir comment ça se déroulerait. Comme nous avions chargés seulement 220 tonnes (non, pas très rentable) en vu de l’envasement de la Meuse et du canal des Vosges, et comme nous avons serrés la rive gauche autant que possible à l’aide d’une glissoire, nous ne sommes pas restés ‘à sec’. Mais quand j’ai parlé un instant avec l’agent, avant de partir vers la boulangerie, il a confirmé: “oui, il faut qu’on fasse quelque chose…”. Dans l’après-midi, la CNBA à Lyon nous a téléphoné encore sur ce sujet, donc le problème était déjà bien connu (en fait, même depuis des années…)